| Yelle est un peu la fille hype dont tout le monde parle depuis quelques mois. Cela fait quoi d’être soudainement le petit phénomène du show-biz ?
AHAHAH. Je ne sais pas trop si je suis le petit phénomène du showbiz, mais tout ce qui se passe autour de nous est très excitant ! Et c’est vrai qu’il y a un fort engouement autour de nous.
Pop-Up séduit aussi bien les adolescents férus de Tecktonick, les nanas qui lisent Elle que les journalistes branchouilles des Inrocks. C’est quoi votre secret pour fédérer tout ce beau monde ?
Je crois que ce qui plait c’est ma spontanéité ! Nous faisons de la pop électronique et je chante en français. Notre album a plusieurs facettes et il peut être écouté par des gens très différents, car chacun y trouve son compte. De plus sur scène on a fait un set très dancefloors qui peut autant plaire aux clubbeurs qu’aux gens qui ont juste envie de voir quelque chose d’énergique en concert.
Une reprise d’A cause des garçons, un son très Lio, un look on ne peut plus années 80. Cette décennie vous obsède-t-elle ?
Non ça ne m’obsède pas, mais j’ai grandi dans les années 80 et inconsciemment tout ça m’a nourri autant à travers la musique qu’à travers les looks de l’époque, les univers ?graphiques.
Les mecs en prennent pour leur grade tout au long de votre premier album. Mais pourquoi tant de « haine » ?
OOOOH il n’y a vraiment rien de haineux ! Au contraire, en parler prouve que j’y pense tout le temps et que c’est mon sujet favori ! C’est plus de la taquinerie qu’un vrai règlement de compte.
Avec Les femmes, vous chantez élégamment votre tentation pour l’amour lesbien. Décidément les hétéros sont-ils si relou ?
Non les hétéros ne sont pas relou ! Je trouvais ça marrant de parler de cette tentation dans un morceau, car finalement tout le monde se pose un jour la question « cette fille ou ce mec m’attire… et si ? »
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